Don’t touch the artNe pas toucher aux oeuvresNo tocar las obras

Creation 2011

Conception et choreography : Geisha Fontaine et Pierre Cottreau, Music Composition : Francesco Filidei, Dancers : Sophie Demeyer, Sylvain Riéjou, Bérangère Roussel, Agnieszka Sonia Ryszkiewicz, Raphaël Soleilhavoup, Drummers : Benoît Bourlet, Victor Hanna, François-Marie Juskowiak, Benoît Maurin, Lights : Arnaud Koseleff, Conception and construction of stage : Charles-Edouard Maisonabe Production : Mille Plateaux Associés, Coproduction : ADDP-micadanses-Paris / Festival Faits d’hiver, Ville de Champigny-sur-Marne, Ensemble 2e2m With support from : DRAC Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, Conseil régional d’Ile-de-France, Conseil général du Val-de-Marne, ADAMI, SPEDIDAM, MPAA

Geisha Fontaine and Pierre Cottreau confront music and dance in a very specific approach where sounds are so theatrical and loud that dance has to assert itself.

Ne pas toucher aux oeuvres (Don’t Touch the Art) is a performance and a concert, a proposal to watch and to listen to. A group of five dancers and four musicians are gathered together on stage.

The dancers use their bodies as the musicians use very special instruments: fire weapons. The first ones dance and the other ones shoot. They are playing Missa super l’Homme armé, a bursting out musical composition. The performance announces a coming death on stage and refers to the violence in the world. But as violence is sometimes silent, the sound is slight and dance obstinate.

On that occasion, the composer Francesco Filidei created Missa super l’Homme armé, an astonishing partition. The composition refers to a famous Olivier Messiaen’s music: Messe de la Pentecôte (1950).

Ne pas toucher aux oeuvres (Don’t Touch the Art) asks the following questions: What is the place of art in the world today? What is the place of weapons in the world today?Conception et chorégraphie : Geisha Fontaine et Pierre Cottreau, Composition musicale : Francesco Filidei, Danseurs : Sophie Demeyer, Sylvain Riéjou, Bérangère Roussel, Agnieszka Sonia Ryszkiewicz, Raphaël Soleilhavoup, Musiciens percussionnistes : Benoît Bourlet, Victor Hanna, François-Marie Juskowiak, Benoît Maurin, Lumières : Arnaud Koseleff, Conception et construction des éléments scéniques : Charles-Edouard Maisonabe

L’art et la guerre. Geisha Fontaine et Pierre Cottreau se confrontent aux liens entre la musique et la danse dans une approche singulière où les sons sont si puissants et théâtraux que la danse doit s’affirmer.

Un groupe de cinq danseurs et un ensemble de quatre musiciens sont réunis sur le plateau. Les uns tirent, les autres dansent. Mais il ne s’agit pas d’un combat entre la musique et la danse, car ceux qui tirent jouent. Ils exécutent la Missa super L’Homme armé, composition musicale subtile et percutante de Francesco Filidei.

Cette création met en joue une mort souvent annoncée (celle de l’art, celle de la danse) et se réfère à la violence de notre monde. Or la violence est parfois sourde, le bruit ténu et la danse têtue.

Le jeu des musiciens crée une chorégraphie complémentaire à celle des danseurs. L’écriture scénique réunit la partition des danseurs et les gestes des musiciens en s’attachant aux modes de développement et d’interaction entre eux.

C’est une forme de « guérilla » de la danse, qui prolifère, quoi qu’il en soit, à la manière des bestioles qui se propagent incroyablement alors même qu’on cherche à s’en débarrasser. La musique en est à la fois la complice et l’aiguillon.

 Production : Mille Plateaux Associés, Coproduction : ADDP-micadanses-Paris / Festival Faits d’hiver, Ville de Champigny-sur-Marne, Ensemble 2e2m Avec le soutien de : DRAC Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, Conseil régional d’Ile-de-France, Conseil général du Val-de-Marne, ADAMI, SPEDIDAM, MPAA